Ca y est, je suis tout fier de vous annoncer que j’ai quelque chose qui ressemble à une méthode. Donc, dans l’ordre :

-          Je dessine mon fibonacci en prenant le dernier plus bas et le dernier plus haut.

-          Ca me détermine des seuils.

-          J’en choisis un pour poser mon stoploss.

-          Et je surveille en direct ce qu’il se passe pour prendre des profits quand ils se présentent.

Ca n’est pas la méthode idéale, on verra ce que ça donne, d’ailleurs si qq’un veut la commenter, je suis preneur.

Mais, le oups… Double oups en fait. D’abord, je veux vendre les euros que j’ai achetés, ça me rapportait 180 euros. Sauf que je clique sur Sell et passe donc un ordre dans l’autre sens !!! Entretemps, mon EURUSD passe à 130 euros. Fatigué par tant de bêtise perso, je solde tout, le Buy comme le Sell. Ca fait quand même un petit bénéfice.

Et après, je jette un coup d’œil au graph, un truc m’intriguait. En fait, sans savoir comment, ça fait depuis une bonne semaine que je trade du GBPUSD alors que je croyais être sur de l’EURUSD. Rien de dramatique, mais un peu bête à nouveau.

D’un autre côté, je me dis que voilà une justification de plus de l’intérêt du compte démo. Et d’y passer un maximum de temps. Deux erreurs bêtes que je ne referai sûrement plus. Du moins j’espère J

Cette fois, ça y est, j’ai passé la leçon sur les candlestick chez babypips. Clairement, si je veux m’en souvenir, j’ai intérêt à pratiquer tous les jours. Et, surtout, à la mettre en pratique.

Aujourd’hui, toujours et encore sur EURUSD. Cette fois, je note que les deux derniers graphes contiennent un très long shadow du bas (down shadow ? on traduit shadow ?). Donc il y a eu de grosses poussées à la baisse mais, pour une raison ou une autre, il y avait suffisamment d’acheteurs pour ramener tout ça en haut.

Les deux body sont l’un en noir, l’autre en blanc, mais surtout très court. D’où ma conclusion, forcément rapide, que les acheteurs ne vont pas pouvoir acheter éternellement. Bref, je vends de l’euro. Avec des stop loss et takeprofit au pif. Je dirais 50 pips dans les deux sens mais je ne suis pas du tout sûr de bien calculer.
Autre chose qu’il me reste à comprendre. Il se passe quoi les week-ends. J’ai cru comprendre qu’Alpari proposait une formule de calcul assez intéressante pour les week-ends mais je n’y comprends pas grand-chose. Mon ordre reste valable tout le week-end ? Ou reprend lundi ? Ou… ? Je n’en sais rien, ça sera la surprise lundi.

Attention, attention, ne pas s’enflammer. N’empêche, voici donc venu le premier jour où l’ordre que j’ai passé ne dépendait que de paramètres techniques. Et ça a marché.

Donc, le trade du jour, c’est un Sell EURUSD. Bon, les Stoploss et Takeprofit, je les ai déterminés de façon plutôt aléatoire. Par contre, le Sell, est dû à un petit coup d’œil au candlestick du jour. Celui-ci montrait, du moins c’est ce que j’ai compris, que l’euro baissait par rapport au dollar depuis le début de la journée et que le prix au moment où je passais mon ordre était nettement supérieur à ce qui s’échangeait depuis le début de la journée.

Donc voilà je vends, pour un profit de 174. En tout cas, je suis plutôt content, l’impression d’avoir progressé par rapport à mes débuts où ce genre de tableau n’avait strictement aucune signification pour moi. Sur ce, bon week-end à toutes et à tous, je file à Londres.

Et voilà, j’ai flingué mon compte chez Alpari. Sur mon compte de démo, qui commençait à 5 000 euros, il ne me restait plus que 35 euros. La grande classe !! Et tant pis pour ma fierté. Mon fameux ordre EURUSD s’est totalement écroulé au fur et à mesure de la journée, remontant un peu par moment, mais me coûtant de plus en plus au final jusqu’à manger toute ma marge.

C’est amusant parce que, même avec un compte virtuel, c’est stressant et désagréable. Je n’ose même pas imaginer l’état dans lequel on se retrouve avec un compte réel. Sur les sites de conseil, on explique bien qu’il faut bien passer au moins six mois avec des comptes démo avant de mettre un petit doigt de pied réel dans le forex. Je comprends encore mieux.

Sur ce, je retourne à ma leçon Babypips. Ca tombe bien, ça parle aujourd’hui de stoploss, ce dont j’aurais eu besoin hier pour ne pas avoir à me créer un deuxième compte.

Je continue à travailler mon Babypips, ce qui n’est pas une mauvaise idée du tout. Disons que je commence à avoir une vague idée de ce que sont ces chiffres qui s’affichent sous mes yeux. Par exemple, ayant acheté de euros à EURUSD 1.31900, j’ai vite compris que voir cette valeur diminuer seconde après seconde était sauf une bonne nouvelle.

En fait, pour être honnête, j’ai bien cru à un moment que j’allais devoir changer de compte de démo. Pas grave dires-vous. Oui, mais quand même, on a sa fierté. En tout cas, c’est une bonne expérience, ça montre à quel point on peut perdre un maximum en un minimum de temps. Je n’existe toujours sur mon Forex virtuel que parce que mon compte virtuel est suffisamment bien fourni pour me permettre d’attendre que les évènements prennent une tournure favorable. Ce qui est d’ailleurs en train de se produire.

Il va falloir être patient. J’ai besoin d’intégrer cette terminologie rapidement. Quand je vois Sell ou Buy, qui vend, moi ou le trader ? Et qui vend quoi, des euros ou des dollars ? J’imagine qu’un jour ce sera évident. Un jour.